• Le blog des Journalistes en herbe de Poquelin voyage sur le net : voici un lien qui vous permettra de voir ce qu'il en est. 

     

    http://www.scoop.it/t/des-nouvelles-des-eleves

    Bonne lecture !


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  •     Le parc Macaya se trouve dans le massif de la Hotte et s'étant sur deux mornes*: le morne* Formond et le morne* Macaya, proches du pic Macaya (2347 mètre) à Haïti.

       Le parc abritait des espèces uniques d'animaux: 65 espèces d'oiseaux, sur un total de 230 pour Haïti. Certaines sont endémiques*. Le parc contient aussi 141 espèces d'orchidées, dont 38 endémiques et 367 autres types de plantes et fleurs dont 55 propres à l'île. Beaucoup de ces plantes ont des vertus médicinales et sont toujours utilisées par la population. Malheureusement le parc est en train d'être déboisé depuis 10 ans déjà.

    morne= colline

    endémique= se dit des espèces propres à un territoire délimité


     

    Le Parc Macaya



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  • Etienne Orémil enseigne depuis une vingtaine d'années ,en 9ème secondaire ; il enseigne le français et le créole.

     La plupart des professeurs notent en chiffre; il faut aller à l'université pour trouver des lettres.Les élèves sont notés sur 10 la plupart du temps .

    Depuis le séisme ,les élèves sont plus nombreux. Etienne Orémil a déjà eu jusqu'à 103 élèves.Trop d'élèves pour tous les interroger ! Pour que tous les élèves entendent,les professeurs doivent parler fort et se cassent la voix et la santé. Métier trés mal-aimé,très mal payé. Chaque semaine Etienne Orémil donne 20 h de cours, mais la plupart des professeurs doivent travailler 40 h minimum, et parfois jusqu'à à 50 h par semaine pour obtenir le SMIC !!!


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    RESTAVEK est un terme créole qui signifie ''enfant domestique''ou "reste avec ton maitre". Les Restaveks sont placés dans des familles en échange des tâches ménagères. Ces enfants souvent venus des campagnes, reçoivent un toit, de la nourriture et éventuellement une éducation. 1  mineur sur 10 serait restavek .Ils ne recoivent aucun salaire pour leurs éfforts,en haiti l'esclavage a été  abolie, mais les autorités ne sens préoccupe pas.

    Interview de Mme AMILCAR. Elle a travaillé sur se sujet au sein  du Groupe Haitien De Recherches Et D'Actions Pedagogiques (GHRAP).Et par un reportage de TF1.

     

    Combien y a-t-il de restaveks en Haïti?

    -On estime qu'il y a environ plusieurs dizaines de milliers de restaveks en Haiti.

    Des associations s'occupent-elles des restaveks?

    -Oui, plusieurs associations s'occupent des ces enfants:

    La fondation Moic Sisto.

    Moic Sisto est un humoriste qui a écrit une pièce sur ce problème. Cette pièce a attiré l'attention des médias et de la population.On peut dire que depuis cette pièce on se penche vraiment sur le problème des restaveks.Il y a aussi le C.A.D et le Grapin qui s'occupent de l'éducation des restaveks. 

    Le sort des restaveks est-il toujours dramatique?

    Non, pas toujours mais malheureusement  certains sont traités comme des esclaves, ils sont battus et abusés sexuellement. Mais heureusement la plupart des restaveks sont bien traités. Ils arrivent à mener une vie plus ou moins "normale" et ont la possibilité d'aller à l'école. Cette mise en domesticité revient souvent à une forme d'adoption informelle.

    Est-ce une forme de solidarité entre les familles pauvres et moins pauvres?

     Oui, on peut dire que c'est un acte de solidarité. En plaçant leurs enfants  dans des familles  plus aisées, les parents espèrent donner une vie meilleure et améliorer leurs conditions.



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  •     Il y a deux ans, un séisme ravageait Haïti. Avec de telles secousses, plus de 220 000 personnes sont décédées. La catastrophe a laissé des stigmates que le pays peine à panser.

        Deux ans après cette catastrophe, les stigmates du séisme sont encore bien présents : plus de 520 000 personnes se trouvent  toujours dans des camps de fortune( "petite tente rafistolée avec quelques morceaux de bois et de tôles" Jean-Michel CAROIT journal Le Monde ) sur le Champ de Mars, face aux ruines du palais présidentiel. La reconstruction des infrastructures et des bâtiments prend du temps, et les conditions sont de plus en plus précaires. Dans ces camps, il y a un tel état de misère et de désarroi que certaines personnes ont parfois recourt à la violence ( beaucoup de viols ).

           D'autres urgences sont latentes dans ce pays fortement marqué : l'épidémie du Choléra n'est pas pleinement endiguée (=stoppée), la menace des cyclones se répètent, les inondations et glissements de terrain sont réguliers... Et, par-dessus tout, on ne peut pas nier le risque bien réel d'un nouveau séisme : la terre a encore tremblé il y a quelques semaines près de la capitale du pays.

        Il y a eu des progrès qui deviennent au fur et à mesure visibles. Les rues de la capitale ont été débarassées d'importants décombres qui les bouchaient. Plus de la moitié des dix millions de mètres cubes de ruines a été déblayée.

        Article réalisé à partir du journal "Le Monde" du 12 Janvier 2012

                                                         Diane-M


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